La Bibliologie
1.3. Son authenticité
1.3.1. Ancien et Nouveau Testament
Jésus lors de son incarnation n’a jamais remis en question ces choix, ni le contenu des textes, ce qui est pour nous une garantie de l’exactitude de leur transmission.
Jean 10.34,35 : « Jésus leur répondit : N’est-il pas écrit dans votre loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? 35Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Ecriture ne peut être anéantie »
Plus récemment (1948) il a été retrouvé dans une grotte à Qumran des manuscrits et livres de l’Ancien Testament qui datent de plus de 9 siècles que les plus anciens manuscrits connus et qui viennent confirmer l’exactitude du texte.
Pour le Nouveau Testament, les écrits de ceux que l’on appelle les Pères de l’église, datent des premiers siècles de notre ère et reprennent des enseignements, des commentaires, des citations du texte sacré.
Nous avons aussi à disposition des milliers de fragments, de portions de textes à différents temps dans l’histoire. Des citations dans des ouvrages extra bibliques, des textes complets comme les manuscrits dits Sinaiticus et Vaticanus.
Pour la fiabilité des textes l’argument le plus fort est la quantité impressionnante ainsi que l’âge de ces textes. Les remettre en cause nous amènerait à mettre en cause la validité de tous les écrits anciens.
Pour reprendre les chiffres que nous fournit Franck Alexandre dans son chapitre sur la Bible de son étude des vérités fondamentales :
- Œuvres poétiques d’Aristote : 49 manuscrits dont le plus ancien date de 1100 après J.C.
- Tétralogies de Platon : 7 manuscrits dont la plus ancienne copie date de 900 après J.C.
- Hérodote : 8 manuscrits, le plus ancien date de 900 après J.C.
- Tacite : 20 manuscrits, 1100 après J.C.
- L’Iliade d’Homère : 643 manuscrits datant pour le plus ancien de 400 avant J.C.
- La Guerre des Gaules de Jules César : 10 manuscrits dont le plus ancien est daté de 900 après J.C.
1.3.2. Définition des livres apocryphes
Il existe en parallèle de ces canons des écrits, livres, dits apocryphes qui peuvent avoir une valeur historique (pas tous, certains sont réellement farfelus et sans intérêt) mais n’ont pas été reconnus comme inspirés par Dieu et n’ont donc pas l’autorité du canon biblique.
